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LA BOÎTE À OUTILS DE SOUTERWEB
Page mise à jour le : 11-Aoû-2015
S'éclairer sous terre : la Nipharled à l'usage (tests)

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= SUPER ! = BOF... = ATTENTION !

AUTONOMIE
des accus
  • L'autonomie est supérieure à ce que j'espérais en utilisation normale. La durée de vie d'un accu est d'environ 8 à 10 heures car on est souvent à un niveau bas (1 ou 2 en grand angle).
    Avec un accu chargé à fond, le second accumulateur ne semble donc pas indispensable pour les sorties relativement courtes. Par contre sa présence est importante si on veut gérer correctement la durée de vie des accus. En effet il vaut mieux éviter de recharger un accu qui n'a été utilisé que 3 ou 4 heures et attendre qu'il soit au niveau bas pour le remettre en charge. Du coup si vous partez avec un accu à moitié vide, le second sera vite nécessaire.

  • Un second accu est en réalité INDISPENSABLE, pour savoir pourquoi, lisez la section "Réglages" ci-dessous.
RÉGLAGES
de la lampe
  • Les réglages préliminaires semblent compliqués au début. Ensuite on s'y fait asssez vite et en utilisation c'est très rapide et pratique comme tout. On trouve facilement le réglage wide/spot idéal parmi un choix très vaste qui permettra de s'adapter à toutes les situations.

  • Par contre, le réglage des niveaux d'alerte de tension est beaucoup plus délicat !

    ATTENTION
    : si vous réglez le niveau d'alerte de coupure (VCUT) trop bas, vous risquez de vous retrouver à l'improviste avec une coupure brutale d'alim et donc dans le noir n'importe où. En effet c'est le PCB de l'accu qui va se mettre en sécurtité et couper l'alim avant que vous soyez averti par le driver et là, c'est "nocturne à Vincennes" sans sommation ! La seule solution sera alors le remplacement de l'accu vide par un autre, en espérant que vous en avez emporté un et que vous vous êtes muni d'une lampe de secours. Seule la remise en charge de l'accu va débloquer le PCB. Ce phénomène peut aussi se produire si vous allumez le spot alors que votre accu est en fin de décharge et donc votre lampe en mode faible luminosité : le coup de spot tire fortement sur l'accu qui alors se met en sécurité !

  • ASTUCE 1 : en connectant +/+ -/- pendant une fraction de seconde votre accu dont le PCB s'est verrouillé à un autre accu chargé, vous débloquerez le PCB et disposerez ainsi de temps supplémentaire d'utilisation de l'accu qui n'était pas encore  totalement vide (parfois plus d'une heure au niveau mini d'éclairage). C'est bon à savoir en secours.
  • ASTUCE 2 : en fabriquant un pack accu SANS PCB de régulation mais en ajoutant à vos accus une prise d'équilibrage et en choisssant un chargeur capable de les gérer, plus de risque de coupure. Ce sera à vous de gérer correctement votre décharge (avec les réglages VMID et VLOW du driver) et la fonction équilibrage du chargeur fera le reste à la recharge. Voici un schéma de câblage de la prise d'équilibrage.



  • Parfois, même avec un étagement correct des VMID et VLOW, le driver va vous avertir que la tension de l'accu est basse (VCUT) sans vous avoir averti au préalable que vous êtres passé par les autres niveaux intermédiaires. Cela peut se produire quand vous lancez un coup de spot à fond alors que le niveau de la batterie est proche de VMID, la tension risque alors de chuter de plusieurs dixièmes de volts et vous faire passer brutalement sous VCUT. Il est donc important de programmer le driver pour NE PAS couper l'alimentation même après VCUT, cela évitera que la lampe s'éteigne dans un cas comme celui-ci. Dès que vous éteindrez le spot, la tension va remonter et vous serez à nouveau à un niveau acceptable.

  • Quoi qu'il en soit, il vous faudra plusieurs essais pour trouver les bons réglages de VMID, VLOW et VCUT. Voici un exemple de réglage (à vous de l'adapter à vos besoins si nécessaire) : VCUT : alerte uniquement et 6.1V, VLOW : 6.6V, VMID : 7.1V. Fréquence de clignotement toutes les 60s.

  • ASTUCE : vous ne voulez qu'une seule alerte de tension (VCUT par exemple) ? Réglez les autres à une tension impossible à atteindre, très basse par exemple : 1V. Le driver ne la détectera jamais et ces alertes de tension n'agiront plus. Merci à Guillaume pour cette idée simple et luminueuse.
SOLIDITÉ
des éléments
  • Après avoir ajouté du mastic-colle noir souple (Uniflex Marine YachtCare) sur le pourtour du boîtier avant, les vis et la base de l'inter, l'étanchéité est bonne en spéléo "terrestre".

  • Le boîtier arrière de la Nipharled IV s'est abîmé à la seconde sortie : sa languette de fixation plastique a cassé net suite à un choc assez fort sur le haut de son couvercle en remontant un puits. Il faut noter que la structure du boîtier elle-même n'a pas bougé et qu'un peu de résine époxy a réparé le tout, mais il pendouillait par le câble d'alim après le choc... J'ai rajouté un tour de Velcro double-face (passé sous la patte d'alu rivetée au casque puis autour du boîtier) pour palier à ce genre d'ennui. Si je recasse la fixation, au moins le boîtier sera retenu par le Velcro !

  • Le Velcro arrière intégral de la Nipharled III tient bien pour l'instant.
    «Mais quel Velcro arrière intégral ?» me direz-vous. C'est vrai que j'ai oublié d'en parler...
    Pour alléger le montage au maximum, j'ai imaginé un "boîtier" arrière d'accus fabriqué exclusivement avec deux sangles de Velcro double-face croisées, une large et une étroite. Voici ce que ça donne :

  

PUISSANCE
d'éclairage
  • Elle est largement suffisante dans l'immense majorité des cas : mais comment a-t-on pu s'éclairer sans ça avant ?! Par contre, de près, dans les galeries un peu étroites ou au bivouac, vous risquez de rater des photos pour cause d'excès de lumière !

  • Évidemment quand je l'ai utilisée à la PSM dans la salle de La Verna il en aurait fallu bien plus ! Pourtant doubler la puissance n'aurait probablement pas apporté toute la satisfaction espérée. En effet dans ce cas, la lumière même très forte est renvoyée par la vapeur d'eau en suspension dans l'air et dèjà, mes 3000 lumens faisaient parfois l'effet de phares de voiture dans un banc de brouillard. La puissance ne fait pas tout...
INCLINAISON
du boîtier
  • Très pratique, je l'utilise souvent pour ne pas éblouir les camarades quand on discute ou en désob.
POIDS
sur les cervicales
  • Nipharled IV : RAS pendant 6 à 8 heures. Un peu lourd au bout de 10 heures : il est alors reposant de retirer un peu le casque pour décontracter la nuque. 3 grosses sorties dans la semaine = mal au cou pendant 3 jours après. Il faut dire que l'Ecrin Roc est un gros costaud qui pèse; sur un casque plus léger ça passerait certainement mieux. Mais moi je préfère l'Ecrin Roc : avec un casque léger, j'ai l'impression de faire du vélo. Plus tard peut-être quand mes cervicales seront toutes rouillées...

  • Nipharled III : plus légère, elle se supporte parfaitement.
USURE
et
PANNES
  • RAS en 2012 au niveau de la lampe (voir ci-dessous pour 2013).

  • Pour le boîtier de piles, j'ai ajouté des bourrelets d'epoxy aux zones sensibles (arêtes) pour limiter l'usure. Le système de fermeture rotatif noir en plastique me semble bien fragile et m'inquiète beaucoup plus... Et puis évidemment j'ai cassé sa fixation (voir ci-dessus) alors ce n'est pas la panacée.
  • Dernièrement, un copain a marché sur mon casque qui était posé par terre avec la trappe du boitier bleu ouverte (je m'apprétais à changer l'accu) : bilan des courses, charnière explosée et boitier bleu HS. Je suis donc passé à la version "Velcro 3 bandes", une amélioration de la version "Velcro 2 bandes" de ma Niph III. En plus du collage à la résine epoxy, il y a une fixation alu vissée au casque (idée de Domi "Obstructor") et deux bandes étroites verticales au lieu d'une seule. C'est en réalité le montage de la "Niph 5" (voir photo ci-contre).

    Ensuite je me suis amusé à recoller (à l'epoxy) le capot de l'ancien boitier au-dessus du Velcro pour servir de pare-chocs, de parapluie, mais surtout pour rappeler la marque de fabrique et le look d'origine : on s'amuse comme on peut.  ;o) Sur ce casque la fixation alu est en simple fil d'aluminium passé dans les anciens trous de vissage du boitier bleu d'origine et torsadé à l'intérieur. Voir ci-dessous ce que ça donne.

    Je pense que, chez moi, ceci a sonné définitivement le glas des boitiers d'accus arrière.



Dernièrement j'ai enlevé le capot "décoratif" et laissé uniquement le velcro.

  • Première grosse panne en août 2013 : le spot clignote bizarrement, ensuite sa lumière devient très bleue puis s'éteint. RAS sur le wide puisque les deux circuits sont indépendants.

    Au démontage le diagnostic est simple : Led et driver spot grillés tous les deux ! De plus, la Led est décollée du fond du boîtier. Il semblerait que mon fond de boîtier n'a pas été assez poncé et comme il était lisse la résine epoxy Artic Silver n'a pa tenu d'où décollement. L'origine de la panne peut venir de là : le décollement entraîne la surchauffe de la Led puis son claquage et un courant en retour qui a détruit le driver. Autre possibilité : le driver tombe en panne (il donne actuellement au N3 plus de 7V), la Led survoltée surchauffe ce qui décolle la résine epoxy et claque la Led. Difficile de choisir entre les deux hypothèses, le décollement de la Led n'a peut-être rien à voir avec la panne puisque son support/cale en cuivre était encore bien en place elle devait refroidir quand même, surtout qu'elle était plaquée sur l'alu par la face avant et peu sollicitée.  Je pencherais donc à 90% pour une panne de driver, à cause des clignotements étranges survenus juste avant la panne.

    Durée de la réparation, un peu moins d'une heure (plus une journée de séchage des résines époxy avant utilisation). Tout fonctionne à nouveau comme avant. Si ça recommence dans un an, il sera alors temps d'envisager de remplacer le driver par un autre modèle plus fiable : par exemple un Taskled B3Flex.

    NB : un utilisateur du driver Output SSC n'a eu aucun souci avec en deux ans, par contre un autre en a déjà grillé deux en deux mois. Il semblerait donc que ce driver soit de qualité très variable suivant les lots et les fournisseurs...

     

  • Un utilisateur a grillé un MaxFlex en faisant son montage : plus aucune puissance de sortie quel que soit le voltage d'entrée.
  • Si ça vous arrive, vous avez peut-être sans le vouloir mis en contact LED+ avec la masse GND (ou avec quoi que ce soit d'ailleurs : IN-, LED-), car LED+ est relié directement au + de l'accu.
    Sur la platine existe une résistance de valeur très faible (0.075 Ohms pour 1/4W) : celle-ci grille en cas de court-circuit involontaire.

    Il s'agit de la R5 (voir illustration ci-dessous). Testez-la : si elle est morte il vous faudra la remplacer. Évidemment les composants CMS sont très petits, mais celle-ci est assez accessible.

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